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HYPNOSE ET HYPNOTHÉRAPIE

L'hypnose classique

HYPNOSE CLASSIQUE

L’hypnose classique est la première forme de pratiquer l'hypnose, c'est l'hypnose utilisée par nos aïeux et aujourd'hui par certaines personnalités du music-hall (hypnose du spectacle). Laissez-vous guider par l'aspect très dominant et autoritaire des suggestions hypnotiques, caractéristique des séances d’hypnose classique.

Milton Hyland Erickson

HYPNOSE ERICKSONIENNE

L’Hypnose Ericksonienne est le résultat de l’approche nouvelle et des apports inestimables de Milton Hyland Erickson. La position base du thérapeute à la différence du caractère dominateur de l’Hypnose Classique et son approche stratégique orientée solutions, font de l’Hypnose Ericksonienne un outil redoutable par son efficacité.

Hypnose Humaniste

HYPNOSE HUMANISTE

L'Hypnose Humaniste est avant tout une approche nouvelle de l'Hypnose qui prend en charge l'individu dans sa totalité. L'Hypnose Humaniste allie les techniques millénaires des anciens thérapeutes avec une approche qui concerne les dernières découvertes scientifiques sur le cerveau et l'esprit.

Nouvelle Hypnose

NOUVELLE HYPNOSE

La nouvelle hypnose est le résultat de la transformation des outils de l'hypnose traditionnelle, de l'hypnose Ericksonienne avec des techniques nouvelles issues d'autres formes de thérapie comme les métaphores et les structures PNL, dans un esprit de développement personnel.

Programmation Neuro Linguistique (PNL)

PROGRAMMATION NEURO LINGUISTIQUE (PNL)

La Programmation Neuro Linguistique ou PNL (NLP en Anglais) a vu ses premiers jours aux Etats Unis. C'est le fruit d'un pari osé de la part de Richard Bandler et de John Grinder, consistant à découvrir les secrets de communication des meilleurs thérapeutes existants tels Milton Erickson, Virginia Satir ou Fritz Perls.

Préparation mentale hypnose

PREPARATION MENTALE HYPNOSE

Le mental est une dominante dans le quotidien de chacun, il prend souvent le relais dans un moment où il faut faire preuve de lucidité et de sang froid, mais aussi lorsqu'un moment de doute fait surface. La préparation mentale hypnose est l’utilisation de nombreuses techniques issues du développement personnel dans un but de performance et de dépassement de soi.

Hypnose et hypnothérapie, les différentes formes de pratique

Faisant référence à un état modifié de conscience, l'hypnose se pratique de diverses formes: classique, ericksonienne, nouvelle et humaniste

Hypnose et hypnothérapie

Hypnose et hypnothérapie

Découvrez l'hypnothérapie et les différentes formes de pratiquer l'hypnose

Hypnose, définition:

Depuis quelques années déjà, l’hypnose fait son grand retour auprès des thérapeutes, psychologues,  professionnels de la santé et bien sur, des patients qui sont de plus en plus nombreux à trouver dans l’hypnose les solutions à leurs problèmes.

Les précurseurs de l’hypnose ont chacun donné leur définition de cet état particulier de conscience. 

Ainsi, James Braid, celui qui est à l’origine du terme hypnose le définit comme une sorte d’état magnétique. Cet état est obtenu en faisant fixer un objet brillant au sujet qui tombera ensuite dans un état d’hypnose. 

La définition de Françoise Parot rejoint également celle de Braid. En effet, pour elle l’hypnose est un sommeil incomplet spécial provoqué artificiellement (Françoise Parot est une professeure d’épistémologie et d’histoire de la psychologie à l’Université Paris Descartes, auteure de plusieurs ouvrages sur la psychologie comme le Dictionnaire de la Psychologie et l’Introduction à la Psychologie. Cet enseignant chercheur et écrivaine française est née en 1947).

Ensuite, Charcot avait également son point de vu sur l’hypnose, qu’il définit comme une sorte de névrose hystérique artificielle. Pour lui, seules les personnes souffrantes d’hystérie sont sensibles à l’hypnose. Cette théorie à été par la suite largement refusée.

Quant à Mason, l’hypnose est un « État psychologique renforcé par certains processus psychologiques ». La transe hypnotique, variera, comme un gâteau, en fonction des proportions des divers ingrédients » et à Pavlov de citer qu’il s’agit d’une » inhibition partielle, n’occupant qu’un foyer déterminé alors que la plupart des points restent en pleine activité ». 

Pour Milton Erickson à l’origine de l’hypnose Ericksonienne, l’essentiel en hypnothérapie est d’éviter de contraindre l’être humain à apporter une modification à sa façon de penser. La technique est plutôt, de  créer des situations qui emmèneront  volontairement le sujet à modifier sa façon de penser.

Le phénomène hypnotique

Epistémologiquement, l’hypnose est un mot d’origine grec « hypnos » qui fait référence au dieu du sommeil. L’hypnose peut faire penser à la notion de sommeil. 

Mais d’après ce que nous avons vu plus haut, l’hypnose est à distinguer du sommeil, il s’agirait plutôt d’un état de conscience intermédiaire entre la veille et le sommeil. Une personne en état hypnotique se caractérise pour ses capacités à recevoir plus efficacement les suggestions et à agir rapidement à ces suggestions.

Ainsi, chaque spécialiste apporte leur propre définition à l’hypnose. Les experts dans ce domaine  expliquent le phénomène hypnotique de différentes manières. La complexité du phénomène ramène à dire  qu’il existe non pas une, mais plusieurs hypnoses. 

Toutefois, tous confirment le fait que l’hypnose est à distinguer d’un état de sommeil. Il s’agirait plutôt, d’un état modifié de conscience avec de points de ressemblances avec le rêve, la transe ou encore la relaxation.

En hypnose, il y a le phénomène appelé transe hypnotique qui est un changement de la vigilance normale. Cette vigilance dans son état normal est celle qui anime le raisonnement de l’être humain et lui permet de vivre tous les jours. Lorsque le cerveau ressent une carence d’informations, le cerveau se met à créer des données en s’inspirant des images stockées à l’intérieur de l’inconscient ce qui fait que le sujet est plongé dans une sorte de rêve tout en étant éveillé. 

En hypnose, l’attention de l’individu embrasse un nombre de sujets nettement plus important que lorsqu’il est dans un état de vigilance normale. 

Ainsi, l’individu entre dans un état de vigilance modifié où il oublie progressivement et de façon temporaire  la réalité extérieure. Dans ce nouvel état de conscience, le sujet entend toujours la voix du thérapeute qui sert alors de guide et de stimulus que le sujet suit pour atteindre ses objectifs.

Quand le praticien s’adresse à son sujet, il peut utiliser un langage assez particulier comme lorsqu’habituellement on s’adresse à un jeune enfant de cinq ans. Cela s’explique par le fait que l’inconscient garde nombreuses données sur les évènements qui se sont déroulés durant toute la vie du sujet et toutes les informations autour de son environnement. Ainsi, l’inconscient sert de guide à l’individu et dirige les 90 % des actes humains. Toutefois, l’évolution du fonctionnement  et la progression de l’inconscient sont limitées et s’arrêtent lorsque le sujet atteint l’âge de 5 ans environ. Voilà pourquoi, le praticien s’adresse au sujet comme s’il s’adressait à un enfant: parce qu’il s’adresse à l’inconscient, et il peut avoir recourt à un langage particulier composé de métaphores et d’images en tout genre. 

A propos de l’hypnothérapie

L’hypnothérapie se caractérise pour la brevetée de la prise en charge. Cette possibilité est offerte par le fait qu’on s’adresse directement à l’inconscient, le moteur du fonctionnement de l’être humain. Les solutions ainsi proposées par le thérapeute sont tout de suite acquises par l’inconscient qui les met en pratique.

En de termes plus simples, l’hypnose se présente comme la voie de communication par excellence pour permettre au thérapeute de communiquer avec son patient sans que les limites du conscient  liés à ses croyances, ne viennent poser des barrières à la  recherche de solutions pour résorber sa situation.

Beaucoup de personnes craignent de se faire hypnotiser malgré eux. Cette situation est inimaginable dans la mesure où l’état d’hypnose ne s’obtient qu’après le consentement du sujet. Le thérapeute ne pourra rien apporter si son patient n’a ni la volonté de faire de l’hypnose ni de résorber ses problèmes. 

La notion de coopération, de confiance et de volonté est donc importante dans ce type de pratique.

D’après les études effectuées par  l’université de Stanford,  5 % des individus manifestent une certaine résistance à l’hypnose et 10 % sont facilement hypnotisables sans manifester aucune résistance. 

Au cours du temps, une longue étude sur la mesure du degré de sensibilité des individus à l’hypnose a été lancée et ce n’est qu’au vingtième siècle que des chercheurs ont pu établir une échelle d’hypnosabiltié fiable. Il s’agit de l’outil de mesure inventé par André Weitzenhoffer et Ernest Hilgard (tous deux  travaillant à l’Université de Stanford). 

Cet outil est encore utilisé et régulièrement mis à jour. Cette échelle de mesure connait d’autres dérivées comme  Le Cron and Scale, le Barber suggestibilité Scale ou encore, le Waterloo Stanford Group Scale of Hypnotic susceptibility. Cette dernière échelle date de 1998 et se compose d’une échelle et d’un test. 

A priori, tous les sujets peuvent être plongés dans un état hypnotique. Seulement, l’hypnosabilité est variable d’un sujet à l’autre.

Ces études menées par le chercheur Ernest Hilgard ont mené à une nouvelle découverte que ce chercheur nomma  par « dissociation » consistant à la division de la pensée en deux lorsque le sujet est sous hypnose. Ainsi, le chercheur qui a réalisé le test sur un individu a constaté que celui-ci était capable de devenir sourd lorsque le thérapeute lui en fait la demande, mais le sujet est également capable de bouger ses membres sous la demande de l’hypnothérapeute.  C’est à partir de l’analyse de ce phénomène que nos chercheurs parviennent à tirer la conclusion que l’hypnose n’active que l’un des hémisphères du cerveau.

L’État Modifié de Conscience

D’après les recherches effectuées par scientifiques, le corps humain est en présence de 4 types d’ondes cérébrales. Ces études ont également montré, l’interdépendance entre les niveaux de conscience qui sont le moteur du développement de l’intuition et des ondes cérébrales.

Premièrement, ces scientifiques ont identifié ce que l’on appelle le Rythme Bêta, un rythme cérébral relatif à l’activité d’éveil normal du cerveau. Ce type d’onde cérébrale est relatif à la pensée et à l’attention active. Ensuite, cette attention s’ouvre vers l’extérieur pour résorber des conflits concrets.

Ensuite, l’on distingue le rythme Thêta d’une variance entre 4 et 7 hertz qui se manifeste lorsque le sujet est en état de rêve ou de semi-éveil. Cet état peut se traduire par un état de conscience particulier se trouvant entre l’état de veille et celui du sommeil. Ce type de fréquence s’obtient durant la première phase d’endormissement. Le rythme Thêta peut être associé à d’autres fréquences afin de parvenir à d’autres types d’états de conscience. C’est notamment le cas de son association aux rythmes Alfa, ouvrant la porte à la profonde méditation. 

En association à la fois, avec les rythmes Alfa et Bêta, le rythme Thêta permet de stimuler l’inspiration créatrice. Dans l’état de conscience lucide, le rythme Têtha est continu et il est en association avec le rythme Alpha qui se rapproche du rythme Têtha.

Après, il y a ce que les scientifiques appellent le rythme Delta d’une fréquence d’1 /2 à 4 Hertz. Ce rythme survient au cours d’un sommeil profond ou lors d’états paranormaux. Le développement de ce type d’onde favorise également  les aptitudes intuitives de la personne.

Enfin, l’on distingue le rythme Alpha avec une fréquence de huit à treize Hertz chez la personne adulte et variant de quatre à sept Hertz chez l’enfant. Cette fréquence est la plus présente de l’ensemble des activités totales du cerveau. Cet état est d’autant plus marqué lorsque le sujet ferme les yeux. 

Pour les auteurs de cette découverte,  il s’agirait d’un état intermédiaire  en latence pour recevoir les prochaines images produites par le centre visuel du cerveau.  Ce type de fréquence s’intensifie au cours de différentes situations subies pas le sujet. Il peut par exemple s’agir, d’une sensation de bien-être. Selon les chercheurs, le rythme Alpha  se rapproche le plus du champ Schuman67, qui est le champ magnétique terrestre. 

D’ailleurs, afin de sentir, de voir et d’entendre le monde invisible, les chamans recouraient à des techniques  leur permettant d’accorder plusieurs circuits sur la même fréquence de résonance à l’énergie tellurique et cela en vue d’harmoniser son cerveau avec la fréquence de la terre. La méditation, la clairvoyance et toute tentative de production de phénomènes psychiques permettent de produire ce type de fréquence qui est alors la base des États de Conscience Modifiés (État Modifié de Conscience (EMC) est  le terme utilisé pour tout état mental naturel, en dehors de l’état d’éveil ordinaire).

Considérés comme des états naturels, ils peuvent être cependant provoqués en recourant à différentes techniques hypnotiques. Ces EMC peuvent se manifester au cours d’un rêve,  d’un état sophronique, d’une relaxation, d’une transe ou d’une interprétation  artistique.

Les différentes phases et techniques hypnotiques

L’objectif du recours aux différentes techniques hypnotiques, qu’importe sa forme, est de produire un EMC ou État Modifié de Conscience. Néanmoins,  quelques différences sont à distinguer sur la manière dont chaque praticien parvient à cet état et également l’objectif  de son intervention sur son sujet.

Différentes phases sont à observer avant que le sujet ne parvienne à entrer complètement dans un état d’hypnose. La première phase est celle de l’induction. L’on peut distinguer plusieurs sortes d’inductions à adopter selon le praticien, chaque individu et le contexte dans lequel se déroule la séance.

L’induction par la relaxation

On peut considérer cette approche comme une induction de base. 

L’objectif de cette étape est d’emmener le sujet à se détendre au maximum. Le praticien peut avertir son sujet qu’il s’apprête à le préparer à l’hypnose à travers de quelques exercices de relaxation (procéder ainsi permet de mettre son sujet en confiance). 

Quelques bases sont à connaître pour réussir une induction par la relaxation. La première étant de créer un texte centré sur les images de détente. Le praticien peut par exemple, demander à son sujet de s’imaginer se trouvant dans un endroit calme et paisible tout en imaginant ce lieu dans les détails. 

Il doit également fournir un travail de relâchement musculaire de façon à ce que l’individu se relâche complètement et parvient à se décontracter. Faire une induction hypnotique par étapes est également une autre option possible. Dans cette optique, il est par exemple d’usage de faire en sorte que le sujet se relâche de plus en plus en descendant un escalier, marche par marche. 

Pour certains thérapeutes, les décomptes sont également utilisés d’une part, pour approfondir l’état de transe, mais également pour réveiller le sujet ou pour passer à une autre étape de l’hypnose. 

D’autre part,  le praticien peut demander à son patient de procéder à une série de respirations abdominales à l’issue desquelles, le sujet est invité à commencer à détendre son corps et cela jusqu’à ses pieds, puis à descendre dans les chevilles et les muscles, des plus petits au plus grands. Cette sensation de relaxation remonte ensuite aux genoux, aux cuisses, aux hanches, à l’abdomen, etc.

Enfin, l’utilisation d’un champ lexical large relatif à la relaxation est très importante pour réussir une induction par relaxation progressive.

L’induction de Dave Elman

Dave Elman a également mis au point sa technique d’induction dont le principe repose sur le « faire comme si », une expression issue de l’anglais To Pretend. L’efficacité et la simplicité d’utilisation de cette technique ont fait d’elle, une référence dans le domaine de l’hypnose. 

Dave Elman, un célèbre hypnotiseur américain est l’initiateur de cette  technique. Celle-ci se particularise également pour  la rapidité du résultat. Pour Dave Elman, la participation du sujet est très importante dans la mesure où, il doit avant tout coopérer en s’attendant à ce que l’induction fasse son effet sur lui. D’ailleurs, il le dit si bien « commencez avec le souhait que ça se passe, attendez-vous à ce que ça se passe, faites-en sorte ça se passe, et observez comment ça se passe ». 

L’induction selon Dave Elman se déroule en six étapes clés. La première se base sur la respiration profonde et la fermeture des yeux. Ensuite, le thérapeute suggère à son sujet de verrouiller ses yeux et peut continuer avec un approfondissement en ascenseur. La quatrième étape consiste au fractionnement de la transe par fermeture à répétition des yeux. Après, le thérapeute passe au test de la lourdeur des bras afin de vérifier qu’aucune tension musculaire n’est présente. Enfin, la dernière étape consiste à créer une perte des chiffres ou de l’alphabet par le biais de la relaxation mentale et du test d’amnésie.

Cette technique est très efficace et simple à réaliser. Seulement, il peut arriver que  le sujet ne suive pas à la lettre les consignes du thérapeute. Il peut par exemple compter très vite ou ne  pas répéter les suggestions du praticien. Dans ce cas, ce dernier peut l’interrompre et l’inviter à mieux se concentrer et l’écouter avec plus d’attention.

Les inductions hypnotiques rapides

Il y a également ce que l’on appelle les inductions hypnotiques rapides dont le résultat est surprenant ; la première étape de cette technique consiste à placer le sujet dans le confort le plus total, avec comme objectif de  l’aider à se relaxer complètement. Ainsi, il doit se libérer de tous les gênes et les situations d’inconfort. C’est d’ailleurs à cet effet que l’hypnothérapeute peut demander à son sujet d’aller d’abord aux toilettes avant de commencer la séance. Le patient peut être également posé sur un fauteuil confortable ou un lit.

D’autre part, la recherche de la régression est l’objectif de l’hypnose pour faire en sorte que le sujet soit réceptif aux suggestions et plonge dans un état hypnotique. Ainsi, l’induction hypnotique rapide exploite, les facteurs à l’origine de la régression. 

L’isolation sensorielle du patient est un exemple de procédé pour atteindre cet objectif. Cette technique consiste à placer le sujet dans un lieu calme où les bruits sont étouffés. Ensuite, le praticien procède à des manipulations au travers des passes hypnotiques ayant comme fin d’induire petit à petit le sujet dans la monotonie. 

Néanmoins, cette approche est laissée à l’abandon dans la mesure où elle mettait trop le praticien en contact avec son sujet. Ainsi,  la parole qui berce, le langage doux et facile à comprendre ont remplacé les passes hypnotiques. Dans cette technique, le thérapeute recourt à des images apaisant et suscitant le calme et la sérénité du sujet. Cela peut être des  sujets sur la nature, la mer, les vacances, le beau temps, etc. Le langage affectif utilisé favorise cette régression imaginaire afin que le sujet puisse expérimenter un tout autre univers. Quelques techniques sont à souligner en ne citant la méthode d’Estabrook, la technique de l’abbé Faria, la méthode de Winthlow, la méthode de Hanssen et la méthode de Fleischer.

Différentes évolutions de l’hypnose

L’hypnose  est une pratique qui date bien avant le magnétisme animal de Franz Anton Mesmer à la base de l’hypnose moderne. Mesmer stipulait l’existence d’un fluide universel  en chacun de nous. Une mauvaise répartition de ce fluide universel dans le corps est à la source des dysfonctionnements que le corps peut rencontrer. 

Mesmer utilise ensuite son magnétisme pour rétablir le fluide universel et guérir ses patients. 

Après le déclin du magnétisme animal de Mesmer, James Braid  se base sur les principes de cette pratique pour fonder l’hypnose classique. L’hypnose classique évolue ensuite et prend une tout autre forme qu’est l’hypnose Ericksonienne dont le principe de base est tout à l’opposé de l’hypnose directe. En effet,  dans cette nouvelle forme d’hypnose, le praticien est dans une position de basse, dans la mesure où son action en hypnose tend à comprendre son sujet (ce qui est  l’opposé de l’hypnose traditionnelle où le praticien donne des ordres à son patient). Le ton et la communication adoptée doivent donc varier en fonction de l’état psychologique du patient. 

Après l’hypnose Ericksonienne, la Nouvelle Hypnose prends forme sous l’initiative de Daniel Araoz, un sexothérapeute de renom. En 2000 l’hypnose Humaniste apporte une nette révolution au monde de l’hypnose, dans la mesure où elle est totalement inversée. En effet, cette forme d’hypnose plonge la personne dans un état d’hypnose sans que celle-ci ne subisse aucune perte de conscience. On parle d’une hypnose fonctionnant en ouverture.

Où consulter avec un hypnothérapeute en France?

L'Institut International d'Hypnose en France propose des séances d'hypnothérapie à Paris. Dans ses locaux du 8eme arrondissement, Sebastian LOPEZ vous accueille avec son équipe pour des séances d'hypnose à Paris. Si vous souhaitez reserver votre séance d'hypnose à Paris, contactez le (+33) 1 45 41 97 17

Où consulter avec un hypnothérapeute au Royaume du Maroc?

L'Institut International d'Hypnose au Maroc propose des séances d'hypnothérapie à Casablanca. Dans les locaux du docteur Moutawakkil rue Abdelmoumen, Sebastian LOPEZ vous accueille pour des séances d'hypnose à Casablanca. Si vous souhaitez reserver votre séance d'hypnose à Casablanca, contactez le (+212) 5 22 86 29 56

Où se former à l'hypnose

Si vous souhaitez vous former à l'hypnose ou si vous souhaitez suivre l'un de nos cours d'hypnothérapie, vous pouvez consulter le site internet de notre société dédié à la formation à l'hypnose. Régulièrement, des cours d'hypnose à Paris et des formations à l'hypnose à Casablanca sont organisés par nos soins.

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